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CÉLÉBRATION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME
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BOUTEFLIKA HONORE LA FEMME ALGÉRIENNE
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VERDICT DES ÉVÈNEMENTS DU CAIRE, RAOURAOUA EN SUISSE
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C’EST TOUTE L’ÉGYPTE QUI TREMBLE !
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RATTRAPAGES DES COURS
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LES ASSURANCES DE BENBOUZID ET LE DÉSARROI DES ÉLÈVES
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PRODUCTION LAITIÈRE
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LE CIL RAPPELLE À
L' ORDRE LES TRANSFORMATEURS
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AFFAIRE DE PÊCHE ILLICITE DE THON ROUGE À ANNABA
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LE PROCÈS EST REPORTÉ AU 24 DE CE MOIS
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ALORS QUE LA SITUATION SE NORMALISE
DANS LES AUTRES SECTEURS
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Tous les ingrédients sont réunis pour une reprise normale des cours, dans tous les établissements du pays, à partir de la semaine prochaine. L'arrêt de la grève, par l'Union nationale des professeurs de l'Éducation et de la Formation (UNPEF), a déclenché un début de retour à la normale dans l'école algérienne, et le ministère de l'Education nationale a affirmé que déjà cette semaine, plus de 90% des enseignants ont rejoint les salles de classe.
Le ministère et la Fédération nationale des associations des parents d'élèves, qui se sont rencontrés avant-hier, ont indiqué que les retards pris dans les programmes seront largement rattrapés, puisqu'il y a assez de marges de manoeuvres pour récupérer le précieux temps perdu, durant ces journées de grève. Lire l'article
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Commentaire
Poser les termes de l’équation
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Il est normal, et cela est valable pour tous les pays dans le monde, y compris les grandes puissances, que les gouvernements ont pour tendance à édulcorer la situation dans tous ses volets, et la presse à relever les contradictions fournies par les experts, tandis que l’opposition joue le rôle qui est celui d’assombrir les résultats auxquels a abouti le gouvernement.
Quant aux populations, elles n’évaluent les bilans qu’aux performances visibles du bilan gouvernemental, c’est-à-dire aux implications sur leurs conditions de vie.
Sans la reconnaissance du fait que rien n’est parfait, aucune équation de résolution des variables ne pourra correctement être posée. Reconnaître ne signifie pas faire l’aveu de son incompétence, mais plutôt de la volonté à résoudre cette équation. Lire l'article
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LE POINT
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Par S. Ait Hamouda
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Je suis machiste et je ne me soigne pas !
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Dans notre pays, le machisme est une seconde nature. La femme nous ne l’apprécions que derrière ses fourneaux, ou effacée de nos plates-bandes, de nos périmètres réservés ; de là à la voir officier à nos destinées… c’est un pas qu’on ne saurait imaginer sans insulter notre virilité, notre rôle quasi divin de tuteur patenté du sexe faible. Certes, nous acceptons du bout des lèvres son émancipation, ses espaces congrus de liberté accordée comme obole récompensant en quelque sorte sa disponibilité et ses heures supplémentaires dans les tâches domestiques après celles professionnelles d’où ne l’épargnent ni harcèlement multidimensionnel, ni exploitation éhontée. Aujourd'hui, nous sommes le 9 mars donc un autre jour. Les sourires mâles d’hier n’étaient en fait qu’un rictus de tolérance arboré le temps que passe cette journée célébrant depuis un bon siècle «la femme». Les fleurs offertes n’ont été que faire valoir masquant notre désapprobation séculaire de la liberté de nôtre moitié, mère, sœur, tante, cousine, collègue ou voisine. Il est dès lors clair que toutes les lois promulguées, destinées à mieux protéger la femme, à lui ouvrir toutes grandes les portes de tous les secteurs d’activités qu’elles soient professionnelles, sociales, culturelles et même politiques, n’auront vécu que ce que vivent les roses l’espace d’un 8 mars dans l’esprit de ceux qui sont censés les appliquer.
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